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dans la vague déferlante
des mots amarrés
au sombre décor
des amours dissolus,
je dessine au travers du miroir
comme une buée légère
sur tes pleurs enfouis,
l'espoir sous la douche,
l'eau qui ruisselle
sur mon corps animal,
couche sur un parterre de vers
où j'assemble sur le verre
accroché au mur
le fruit mûr
d'une pomme fleurie...
le temps file
une étoile dans le ciel
de tes yeux illuminés,
et le verbe arboré
de ta pudeur cachée
se mêle à la chaleur
de mon souffle perché;;;
à la lueur des réverbères
ce voile de mystère
brise la glace...
je fonds sous une montagne
de baisers qui m'enlacent
je m'écroule sous la lame
du serpent qui me blâme...
le vent emporte ma raison
sur le parvis de l'horizon
maddam le 31.03.2019
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