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Qui parle dans mon cœur
en ce doux soir d'été ?
La plume de l'oiseau écrit sa joie de vivre
Que fumée dessine une arabesque
Le sillage droit de l'avion initie ma pensée
elle court vers toi fervente, aimante
Les éclats de sa voix ont enjambé le pont qui
me sépare encore. Déjà j'entends l'eau vive qui sillonne les berges. Des rires enchanteurs
perlent sur le gazouillis de l'eau.
Je souris à l'oublié du Temps, une main me saisit, je la garde comme un trophée
la mienne s'offre à son tour,
et je marche à ton pas, discret,
sûr
La vie a égrené un chant de
toutes les nations
Elle m'a dit : « Qu'attends-tu ? »,
Vois, il y a tant à faire … !
je lui ai répondu : j'écoute ton Amour
et trace mon chemin.
Va ! 
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