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Je l'ai rêvé ce poète charmant,
Ce doux et tendre amant,
Il me caressait de ses mots
Et osait créer l'impro,
Il avait la grandeur du pro,
Il cultivait son jardin
Et me donnait de l'entrain,
Oh! Dieu qu'il est beau,
Il est parti sur son radeau,
Vers les pays de sable,
Me reste son retable ,
Là, posé sur la table,
Il est à la porte du désert
Et chante ses mélodies,
Sa compagne est la terre
Et jamais , il n'est austère,
Ce poète charmant , je le rêve encore,
Il comble de joie mon doux décor.
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