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Mutilée d’hideuses lassitudes fautives,
Se réveillant au froid sur couches maladives,
Ce vieux n’a plus cœur, l’œuvre n’est active,
Il lui faut enlever tout de ce qui l’avive !
Débris points immortels, mais en lui la noblesse,
Ses jeunes ans passés à lui son cœur le blesse !
Tous ses rêves perdus en obstacles se dressent,
Comme des bastions, telles des forteresses.
Et ses pleurs lui émanent en perles bien denses,
Celles -ci libérant en insignifiances,
Tous les petits tourments, causes de son errance.
Au fond de son martyr bouillait haine très rance !
Agonie solitaire en des heures claustrées,
Désespérée d’être isolée, encerclée…
Voici que son heure, se vivait là, bâclée,
Devant les enchères requises en la contrée !
Complètes intempéries contre lui sont liguées,
Pour le mettre à terre, mais l’âme bien née,
Il ressort du chao sans l’aide d’une fée,
De gloire éternelle sa tête couronnée !
Figeant sa maigre vie en glaciale étoile,
Lors le temps se nourrit d’une indigente toile,
Où l’aube est triste, de brume faisant voile,
Qui est voracité cherchant toute ses moelles !
Pourquoi déloyauté à lui est accomplie ?
Le prix fut-il payé, en tout ou en partie ?
Destin d’adversité, on n’en a nulle envie,
Effacé de la terre est mort pour la patrie !
plumedefou
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