|

Personne ne le nomme, sauf son cercle d’adeptes
Les autres le symbolisent, le diabolisent le défient
Qualifié de malin, sournois il sourit et accepte
D’être Blâmer de ces actions célestes d’ignominies
Il codifie le bien et le mal en un mono néo concept
Et si le bien n’était que le mal en ombre soumise
Composé d’une volonté et de l’obligation d’inepte
Il est le prince des ténèbres issu de la dite lumière
Il châtie les impardonnables, de son allure d’enfer
Mais les vrais Démons sont en nous et se libèrent
Peu à peu l’abus d’un tout, façonne l’acte pervers
Et anéanti le revers du doute, en parant le Père
De son désir d’épier de sa vision noire du cerbère
Son apparence multiple, se confond aux critères
Passionné de luxure il panache de son allure bestiale
Poussant à la gourmandise les abus se font courants
Le refus de lui céder attise sa colère vive infernale
En étalant votre avarice son ego nourrit le présent
Du désir et de l’envie parcourant votre humble mental
Sans effort ni paresse, dans l’absence du régnant
Et barder son orgueil d’une fierté haute et colossale
Il est définit ange ou démon, ailé ou pourvu de sabots
D’allure humaine ou animale, il survit dans nos souhaits
On le côtoie par les actions mais n’ignorant tous les maux
Qui le glorifie l’appelle, par incantations sur le bucher
De cette vie terrestre scrutant de bas l’olympe là haut
Le noir donnant vie à la lumière, le mal peut-il créer
Le bien tant espéré, dans ce monde au visage « inferno »
Serait-il mal de s’imposer le principe du bien, ou faut-il tout bien
Considéré ne voir le mal sous-jacent de notre quotidien
TDR BROUILLEUR59
|