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Le matin avec un peu de tristesse je me lève
Le soir quand je dors je rêve que je crève
La poésie s'efface dans un nuage de douleur
Je suis à Dieu, et je ne serai jamais le leur
Maria que j'aime me manque atrocement
Je compte lui murmurer des mots doucement
Lui dire que je l'aime aussi et que je ne regrette pas
Malgré le mal j'avance pas à pas
Les vers coulent chaque jour avec facilité
J'essaie de parfaire mon travail avec crédibilité
Je ne connais pas encore ce que je vais écrire
Quand elle va me serrer dans ses bras puis me sourire
La malédiction est là mais je lutte contre
Je suis peut-être faible mais sincère par contre
Un poète parmi tant de tourmente depuis mon jeune âge
J'imaginais alors des loups qui rôdaient dans les parages
Jaafar Azizi.
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