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Quand le ciel cligne ses plis,
Comme les yeux d'un homme
Le font, quand l'orage gris
Est chargé de poussière,
Quand le soleil devient noir !
Et la feuille morte vole;
Quand la nature au perchoir
Met l'ouragan qui crépite,
Quand le vent en bourreau,
Sépare arbres et racines,
Les fend, les met au tombeau,
Quand des craquements sonores
Sortent du jardin sans mats,
Quand la bile nous perturbe
Du fait de mauvais climats,
Heureux, celui, qui, retourne
La tête, voit ses amis,
Lui tapotant sur l'épaule,
En lui prêtant des outils.
Moi, dans ma peine ; c'est Jeanne
Que je veux entendre, toi,
Si forte et si Jeanne, que,
Femme ne le fut, pour moi,
Jeanine et Jeanne, et pour ce,
Je me passerai du roi ;
S'il faut; mais la Picardie !
C'est là, que j'irai courir
Les champs, les prés, la prairie,
Je sais que le ciel va bénir
Mes petits pas en picardie;
J'irai voir des monts, les flancs
Les oiseaux de la nature
Désertant la branche, un temps,
Volant vers la Picardie !
Ô Poétesse, en tes vers,
Nous avons vu la nature,
La beauté de l'univers
De ta Picardie natale.
Nous avons eu le bonheur
De nous voir le coeur en joie,
Tes vers réchauffent le coeur.
Ô, les pétales de roses,
Ô, la mer d'Opale !
Oh ! J'irai voir les falaises,
J'irai voir la Picardie !
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