Marguerites des fossés,
tes pétales iradient ton pistil
prêts toujours à s'envoler
oubliant de le féconder.
Ils s'attachent et ne se détachent
insolents, inconséquents.
De temps à autre, regardent à l'intérieur,
et c'est la peur.
« Non !» dit le bonheur
viens, tends-moi la main.
Approche-toi
rien qu'un peu
la Source ? C'est vrai !
Le faix,
le porte-faix,
la fleur est évanouie.
Je ne vois plus ses pétales,
la Terre a englouti le cœur,
Susan* Coquelicot * le mardi 07 mai 2019, à 07:42 Bonjour Jeanne,
Merci pour ce doux et joli partage poétique !
Belle journée à vous !
Susan
mysty le mardi 07 mai 2019, à 11:22 Bonjour Jeanne
Merci de cette belle lecture agréable, et de partager ce moment avec nous,
bonne journée, amitié
mysty
aurorefloreale le mardi 07 mai 2019, à 11:40 Rien de tel que la nature pour nous servir de temple de méditation , la nature est bien faite pour accueillir les mots comme c'est le cas ici , merci!