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Dès que j'ai mal, les mots me faussent compagnie,
Où se bousculent tous, pour sottement venir,
Et s'ils viennent ainsi , tous, à n'en pas finir,
Pardonnez à mes mots, Rêveuse, mon amie.
Je ne mets pas ici, ma tristesse infinie,
Tu n'aimes pas, on dit, voir tes amis pâlir,
Mais laisse-moi, du moins, une larme courir.
puisque, j'ai toujours eu ta forte sympathie.
Le séjour, ici-bas, est un bref passe-temps,
Où, certains voient la mort comme un grand contretemps,
Là, d'autres la voient, eux, comme une délivrance.
Au moment de partir, t'envoler vers les cieux,
Prends ce modeste écrit, pour émouvants adieux,
Rêveuse, dors en paix sur la terre de France.
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