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A l'ombre d'un l'olivier,
J'aurais voulu m'allonger,
Fermer les yeux et rêver
A ton corps abandonné,
A la douceur de mes mains
Glissant comme un jour sans fin,
Pour effacer ton chagrin.
Sur ta peau sucrée salée
J'aurais posé mes baisers,
Et mon amour parfumé
Aux senteurs d'orangers,
Enivrant ainsi ton corps
De nos plus doux corps à corps,
Du crépuscule à l'aurore.
Sur une gemme irisée,
Jolie pierre aux doux reflets,
Nos deux noms j'aurais gravé
De deux cœurs entrelacés,
Puis tendrement sur ta bouche
Peins mes baisers qui te touchent...
Tiamaraa.
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