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mes larmes ne coulent plus
sur mes amours perdus,
au cours de l'étude,,
bercé par la solitude,
je me suis armé
de rimes salutaires,
j'ai alarmé
sur les luttes sanguinaires...
du chahut d'une vague
emportant l'âme vagabonde
dans la ronde
d'une terre qui divague,
j'ai encré quelques lignes
sur la page blanche
des idées rectilignes,
mis sur la planche
du pain et du miel,
du vin et du sel...
poète en herbe
que le verbe
entraine,
la mine givrée
de ma vie brisée
dégaine,
sans rengaine
ni migraine,
elle bavarde
comme le barde
à fleurir les horizons
de mille saisons.
maddam le 03.06.2019
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