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l 'om (l'homme)revisite...
allons enfant de la partie
le jour de gloire est arrivé
avec nous de la mélodie
l'étendard tout blanc s'est levé
l'étendard tout blanc s'est levé
entendez vous dans les campagnes
mugir ces bêtes qui paissent
elles viennent de bon aloi
nous donner du lait pour compagne
aux larmes citoyens
formez vos belles unions
marchons, marchons
qu'un amour pur abreuve nos sillons
qu'il n'y ait jamais plus d'esclaves
détresse, âmes égarées
pour qui ces jours s'enflamment
ces fers trop longtemps portés
ces fers trop longtemps portés
français pour nous, ah! , quel courage!
on ne peut que nous rendre hommage
c'est nous qu'on ose méditer
de rendre l'authentique à l'outrage
aux larmes citoyens
formez vos belles unions
marchons, marchons
qu'un amour pur abreuve vos sillons
quoi? des foules étrangères
partageraient nos foyers?
quoi?, ces pauvre refoulés
terrasseraient toutes nos consciences?
terrasseraient toutes nos consciences?
par dieu, par des mains libérées
nos fronts sous les bises rougiraient
de grands sages deviendraient
les maîtres de nos destinées
jouez! enfants et vous candides
l'opprobre maintenant partie
jouez! vos projets très lucides
vont enfin enfanter la vie
vont enfin enfanter la vie
tout est bonheur au sein de l’âtre
s'ils tremblent, on les couvrira
la terre, de bon droit , lève son veto
avec vous tous prêts aux miracles
français, en "personnes" apaisées
portez à retenir vos coups
épargnez ces tristes victimes
à regret, s'armaient contre nous
mais ces tripiers de la misère
mais ces complices financiers
tous ces ogres qui, affamés,
déchiraient des vies toutes entières
nous entrerons dans la lumière
quand nos "aimés" n'y seront plus
nous y trouverons leur poussière
et la trace de leurs vertus
et la trace de leurs vertus
bien plus conscients, on se délivre
que de partager nos plus mauvais souvenirs
nous aurons sans doute le sublime désir
de nous choyer, de nous chérir
de nous choyer, de nous chérir
amour sacré de la partie...
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