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Il était là dans ta musette.
Il souriait derrière ton dos,
tu t'embrouillais,
tu te perdais,
le labyrinthe, tu y entrais
mais n'en sortais.
Il n'avait pas de nom
et ne le connaissais.
C'était un mot « baroque » comme croc, soc, roc, broc.
Un mot « gavroche »,
sans époque.
Il semblait fort
mais n'avait pas de port.
Tes larmes coulaient
lorsqu'il s'approchait.
Ses yeux te troublaient
et son rire …
son rire … à n'en plus finir.
Ta douceur l'exaspérait.
Il t'empêchait de voir
l'Amour,
de sentir,
la brise,
d'entendre
Artémis.
« Le mot » avait pris la place de l'Aurore.
L'Azur n'était pas l'Azur.
La prison s'écrivait « Prizon ».
Jacques s'appelait Jean,
et Louis, Louise.
Faut-il vivre avec lui ?
Et, de loin en loin, lui adresser un signe,
un « au-revoir » lointain.
Dans le sillage de ma vie,
un « mot » qu'il faut que j'oublie.

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