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Funeste passé aux ombres rougies,
De ces maux versés au cours des combats.
Folies inhumaines, antiques de vie,
Tout au long des jours l’orage gronda.
Les plaintes tombaient denses toutes ardentes,
En fins ruisseaux, creusant des sillons…
Sur mon visage d’enfant dans l’attente,
Ces éclats naissant sont échos trop longs !
Eloignez-vous, oh ! Rages désirées,
Passez votre chemin, vous l’entêtées !
Je ne suis disciple d’aucun gourou,
Je suis libre des chaînes et puis de vous !
Ce jour ne prive en rien des sciences,
Tout ce découvre à moi, j’ai connaissance !
Longtemps de la manne j’étais privé,
Nue ouvrit ses vannes et pain fut livré !
Toutes clartés cheminent hors des dédales,
Pour me rencontrer, là, hors des cabales…
Mon âme est apaisée par le savoir,
Ténèbres sont noyées, rien de noir.
Pareil à ces aigles du haut des cimes,
Mon envol m’éloigne loin des abimes.
Et me défais vite de mes frayeurs,
Me mute en adulte, sans plus de peur !
Dans ma vision se voit mes pensées,
Il me faut savoir regarder plus loin,
Distinguer après la surprise née,
Car connaissance là-bas me rejoint !
Entièrement, elle me délivre,
Du joug néfaste, blasons de liens,
De jours instables qui me trouvaient ivre,
Intempérance menant à rien…
Comme la brise soufflant dans les branches,
Liberté elle, s’abandonne aux cœurs.
Qui ont la touche si fine et si franche,
Quand l’adversité montre son ardeur !
plumedefou
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