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Qu'as-tu trouvé sous la pierre ?
Une citadelle ?
Et ton livre ?
Tite-Live ?
La coccinelle va-t-elle ouvrir ses ailes ?
Le perce-neige franchir l'étoffe de neige ?
Et toi accourir à grands pas ?
Voici que tinte l'angélus
à ton oreille incrédule.
Un pas s'est fait entendre.
Il a laissé sa trace,
déjà il s'est fait tien.
La main, le pas, la voix,
une main, le trait et l'encre
arabesques de la vie
qui dansent
et qui s'estompent
au gré de la tourmente,
au rythme de ta joie.
*
Tes murs en hommage au pardon.
Derrière ton mur de défense,
il y avait tes peurs :
peur de ta voix, de tes mots, de tes pas.
Tes yeux lançaient des signaux bleus et verts,
des signaux de détresse.
Lui, il marchait près de toi.
Un mur de tristesse se leva
avec sa cohorte de peines.
Longue, longue cette nuit-là.
- Mais, n'entends-tu pas ?
Que ces murs sont là : honte, folie, oublis
colère, jalousie, rancune.
Et l'Amour dans tout cela ?
Tu les as décortiqués,
tu as pansé tes blessures.
Dans une grande corbeille, les as toutes déposées.
Écoute !
Voici que tinte le silence,
et la lumière qui fuse, œuvre de Joie.
J'ai tendu la main vers toi et Tu l'as prise dans la tienne. 
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