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Écrire pour conter l’audace d’un penchant,
Sur le coin d’un bureau, d’une exquise écritoire.
Le discours de l’âme révéler simplement,
Par un calame en main et encre bien noire !
Voici des profondeurs de tous souvenirs,
Les lettres remontant en poussant à répondre,
Au moindre des désirs de soi et de convenir,
Que pensées sont plus loin sans besoin de confondre…
Répondre à un besoin, d’un autre et non de soi,
Pour ensuite mettre les mots dans un lac de larmes !
Zèle d’influence face aux gestes courtois,
Simple essor du regard remplis d’un certain charme…
Ajouter aux écrits des soupirs étouffés,
Jusqu’à ce que pensées, bien hautes articulent.
Lors on y revient à ces envois zélés,
Pour se ranger du cours de l’écrit qui stridule !
Puis répondre aux rus de ces fontaines en pleurs ;
Qui plus tard sont rejoint par des sanglots intimes,
Qui se répandent claires en étang de douleurs !
Pourquoi donc direz-vous ? Mais pour fuir le crime !
Ces peines qui percent les cœurs de ces enfants,
Qui devenus formés vous causent tristesses,
Jusqu’à ce que la vie s’en va en soupirant
Par ce qu’il n’y eu point, ni effrois, ni faiblesse !
plumedefou
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