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Dans de possibles avatars stylés,
Ou créeront-ils ample posture ?
Passé, présent et futur mêlés,
Ont-ils davantage de bordure ?
Aube froide, l’hiver si monotone,
Il est rabougri et endurci…
Les nuages, en leurs déclins maudits,
Font que sur route, l’orage tonne !
L’encre noire d’aven se garnit,
 l’autre bout l’aube se débride…
De toute sa substance se vide,
Dans les limites de l’infini !
Une envie profonde et absolue,
Grossier désir d’apaisement,
Qui sonnera le glas d’éléments,
De ces substances, oui, révolues !
Saison glacée au temps persistant,
Hauts des hurles-vents, vastes étendues…
Que faire en la tierce entendue,
Sépia ne fuit pour autant ?
Soleil est éteint, il est sans ombre,
Sur les orées, il n’y a plus d’or…
Le crépuscule, lui, il s’endort,
On n’en n’inventorie plus le nombre !
Tout désir porte vers les contours,
Mais la mort accompagne l’aurore.
Tout est blanc, bruit est insonore,
Matin est froid jusqu’à fin du jour !
Cette blancheur engendre l’ultime,
L’enchevêtrement sous le manteau,
De cet univers perché si haut,
Pour redescendre au fond de l’abime !
Aussi les feux sont éteints en val,
Ce sont là signe d’une retraite,
Mais au-delà s’avance distraite,
D’une roche, un esprit jovial !
Seulement regardez la limite,
D’une gésine, l’avènement,
D’un temps de chaleur expressément,
Elle arrive claire sans nul mythe !
plumedefou
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