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Ce petit boudoir, si charmant, nous inspire
Assis sur la crapaudine jaune, ronde
Coloris d'apaisement pour sourire
L'esprit, ce vagabond s'offre une onde
Dit encore ces mots qui portent aux soupirs
Ainsi naquit charme de la paix profonde....
Le premier sommeil aspire le repos
Fermées nos paupières nous imaginent
L'été toujours, si avides d'histoires d'ô
Goûter à ces blés murs en ce sublime
Parfumés de nos désirs en porte-flambeau
Laisser l'interdit et, plonger dans l'abîme....
Car pensées s'égarent aussi depuis l'éden
Tard, dans la nuit, les espoirs restent sereins
Hagards quand se découvrent vaines aubaines
L'art hésite entre l'enfer et le paradis saint
Bizzare fuit pour oublier des vilaines
Gare aux douloureux réveils et, si peu sereins...
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