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Tous les jours que Dieu donne avec grand amour,
Fait qu’homme parvient à sa mansuétude,
Les matins sentent odeurs s’élever des labours,
Et rappelle à l’humain sa source en certitude !
Modelé de glèbe, c’est de là, d’où il sort,
Dans le sceau du néant, il n’est qu’une eau en goutte,
Dans les jours infinis son temps fixe le nord,
Et en son milieu, débroussaille sa route…
Sa course en beauté dans l’environnement,
Fait bruit silencieux au sein de son espace !
Sur marchepied bleu de Dieu, se mouvant,
L’homme de glaise vit, y imprimant sa trace !
Le monde s’impose donc à ses deux yeux,
Et rumeur des choses imprime sa mémoire.
Puis l’harmonie des sens laisse esprit de Dieu,
Car il vient d’humus, absolument notoire !
L’or, l’argent et cuivre, bâtissent son beau corps,
L’eau, l’air et autres gaz, garantissent sa vie…
Son environnement, ne fait perdre le Nord,
Car doté de cinq sens, il le sait quand il prie !
L’intelligence née lui colle en son cerveau,
Faisant de lui un être admirable, sublime…
Son Créateur a mis ce qu’il y a de beau,
Et rien n’a d’égale en sa grandeur intime !
Amour, joie, bonté, lui font nid en cœur,
Bien d’autres choses corsette sa parure…
Mais ses capacités avancent toutes en chœur,
En esprit créatif qui n’a point de mesure !
Pourquoi a-t-il fallu qu’en un si beau matin,
Sa volonté entre dans la mutinerie ?
N’était-il pas bien dans l’étendu jardin ?
Lui manquait-il objet à toute griserie ?
En ces jours nous sentons l’effet séditieux,
Haine, fiel, peine, brisent toute notre âme,
Et cela engendre d’autres maux vicieux,
Le mal va vers le pire et glorifie l’infâme !
Oh ! Glèbeux, qu’as-tu fait, où est ton grand renom ?
Te voilà ennemi du Dieu des clémences !
Ta révolte te mène au néant des jalons,
Que toi tu as fixés dans toute ta démence !
plumedefou
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