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J'ai tellement pleuré, à chaque coup de vents,
Que mes cheveux blancs font l'inverse de mon âge,
Comme une feuille d'arbre , agitée par l'orage,
Une horible saison, a secoué mes bilans.
Le stress a un effet certain sur mes élans,
Il me tient, me retient, me barre le passage
Me donne, en général, la virtuelle image
D'un jeune qui a l'air d'un homme de cent ans.
À me voir avancer, un homme qui ne sait,
Me prendrait pour âgé, moi, très jeune cadet,
Pour traits prématurés, que je porte au visage.
Pour moi; ride et rictus, ont tôt fait de venir ,
Comme les mauvais jours nous font tant vieillir !
Un bon jour rafraîchit nos ans tel le feuillage.
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