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Des pointes acérées
blessent mon cœur
et font naître des larmes.
Je n'entends plus le chant du merle,
je ne vois plus Peggy
courir à ma rencontre,
si légère dans
son manteau vert.
Le marteau frappe l'enclume,
j'attends ta parole,
j'écoute ta présence,
il y a beaucoup de place,
beaucoup pour toi.
Je ne sais, je ne peux
ne plus bouger,
laisser le froid me gagner
mais la vie ne veut pas :
elle s'enracine, elle crie.
Elle me pousse au jardin.
Ne vois-tu pas les hortensias
qui ont besoin de toi ?
Vivre de la Vie.
Sèche tes larmes à la bise acide. 
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