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J'avais un Père, une Mère, des Amis.
Je me sentais forte, rassurée.
Ce que j'apprenais était parole d' « Évangile ».
Ce que je savais se lisait : « joie ».
J'étais une élève appliquée …
Aujourd'hui,
il y a beaucoup de tendresse dans mes yeux,
de paroles animées dans mon cœur,
et ton pas intéresse le mien.
Tu égratignes,
tu trépignes,
tu te débats.
J'ai mal parfois de mes manques,
de tes attentes.
Je ne suis plus le « vilain petit canard »
toujours transi et solitaire.
Tu peux t'appuyer sur mon bras,
je t'en prie, regarde-moi !

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