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Ceux qui rassemblent tous ces gens, en foule,
En apparence, leurs jeux sont arpents…
Ils sont des dieux qui pour nous s’enroulent,
Par des reptations, identique au serpent !
Tragédies, laideurs, et souffrances d’hommes,
Portion congrue de toutes actions
Elles mènent à mort car nul n’est surhomme…
Vois l’abysse froid, sans discussion !
Cette science de tous les régimes,
Abreuve les gens, maintenant sa loi !
On soigne bien à ce qu’ils paient dîme,
Le fruit assure un jus chaque mois !
Oh ! Nulle trace, car point de témoin,
Comme si leurs actes, et leur énergie,
Etaient avérés car ils ont rejoint,
Le faux Walhalla et ce qui les lient !
Sont-ils des dieux ? Ou bien démons ?
Leur origine se trouve fautive…
Certains ont prédit confirmant les noms,
Mais point d’écoute, plaie est toujours vive !
Province de deuil et peuples ignorés,
Ils n’ont de repère et aucune règle,
Leur maître est Satan, on en saurait gré…
L’envie de chacun, sûr, est d’être l’aigle !
Mais, il y aura constamment un : Mais !
La vie sur la bleue, révèle misère !
Le mois le plus beau, n’est pas mois de Mai,
Ni les autres mois où sont les pauvres hères !
Peu de charité, plus de pauvreté.
Ces adorateurs sont bien stupides,
Un morceau de pain, les voilà voûté,
Et les autres ont tout, ils tiennent la bride !
Oui, ce monde crie, ce monde se plaint,
Ce monde abîmé gorgé de distances,
À foison d’épreuves et rempli il craint…
Le dénuement est son existence !
plumedefou
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