le lundi 22 juillet 2019, à 18:12. Posté
par plumedefou
L’homme rêve à des chimères,
Les vents lugubres lancent leurs cris,
Dans l’obscurité des ossuaires.
Au milieu des polders,
Là où nul ne va, montent soupirs,
En oblique des sables mouvant !
Le refrain d’un chant psalmodié,
À peine perçu de l’aube,
Lors s’élève peu à peu.
Le mortel s’émeut d’amour…
Il est là gisant sur le limon,
Il est abattu, impuissant.