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Mère nature s’épanouie,
Devant l’Inventif de l’initial.
En paraissant d’allure inouïe,
Vêtue de rosée pour le grand bal !
Alors s’accomplit l’aube naissante,
Sur l’herbe parée d’or et d’argent,
Que lune sema toute pressante,
Avant que nuit fasse son plan !
Un vêtement recélant provende,
Frondaison expose un grand fardeau,
Qui va murissant pour les offrandes,
De l’été d’Août mois le plus chaud !
L’heure passant voûte se fait claire,
Matines closes, avance Hélios,
En renom il vêt la grande sphère,
Et réchauffer les gens du cosmos !
Sous le dôme le zénith flamboie,
Et mille feux brûlent de concert…
L’accord des éclats devient soie,
Au moindre rayon flottant sur mer !
La journée chaude se rafraîchie,
Grâce à la brise courant les monts,
L’après-midi lors se vivifie.
Et se rapproche d’un nouveau don !
S’accomplit le jour en la soirée,
Chatoyant l’éther d’un fin carmin.
Vient alors brunante moirée,
Enveloppant clarté en déclin !
Alors se transcrit le crépuscule,
Et sa ligne d’horizon se teint.
Hélios surgit ceint de flammules.
En dernier parcours vers demain !
plumedefou
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