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Armé de son seul glaive il jette mille feux
A tour de bras il jette à terre ses ennemis
Il fauche et sème la terreur autour de lui
Au fort de la bataille il est beau comme un dieu
Mais se bat comme un diable surgissant des enfers
Il se couvre de sang dès qu’il engage le fer
Il roule à fond de train comme un cheval de fer
Mais souffle telle une baleine en surgissant des flots
Partout ou l’on se bat il s’élance au galop
Quand il abat son bras véritable fléau
Tous tombent autour de lui tels des épis de blé
Tous choient au sol comme de la paille de sang mêlé
Il est César et Alexandre il est Hercule
Quelque soit le défi jamais il ne recule
Il étudie son adversaire comme ferait un taureau
Frappant le sol de ses sabots tel un bourreau
Mais se déplace comme s’il avait des ailes d’oiseau
Attachées dans le dos comme un poisson dans l’eau
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