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Un vent de mélancolie souffle à la folie,
Se retrouve la mélodie près de l'ancolie,
Une fleur empoisonnée épanouie
Sur le bord d'un fossé , a poussé.
L'argile est sèche et revèche,
La poussière au pas se soulève,
Les pas se ralentissent
Et la toile lentement se tisse.
De la poussière sur les chaussures,
Elle ne peut servir d'armure,
J'entends encore tous ces murmures
Qui s'entendent au delà des murs.
Une plainte continue dans la plaine,
Des craintes contenues avec peine,
Le temps discontinu qui fait de la peine,
Et la nature nue , plus belle qu'une reine.
La pensée déborde et le cauchemar aborde
Des chemins compliqués , alambiqués,
Le tout ensemble se fait imbriquer,
Une construction à achever.
Un vent de mélancolie désire trouver
Le passage d'un bien doux bonheur,
Une offrande fraîche à partager,
Une quiche de pain nouveau à croquer
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