angele35 le vendredi 02 août 2019, à 09:05 Miniature photo :
"Le jardin des Hespérides" par Frederic Leighton (1892)
Dans la mythologie grecque, les Pommes d'or du jardin des Hespérides désignent les pommes données par Gaïa à Héra comme cadeau de noces, et conservées par les Hespérides, filles d'Atlas dans un jardin aux confins du monde.
Héraclès, qui était chargé de rapporter les pommes à Eurysthée (un de ses douze travaux), eut beaucoup de mal à trouver son chemin, et obligea Nérée à lui indiquer la direction du jardin. Selon une autre version, c'est Prométhée qui lui indiqua cette route, par reconnaissance pour l'avoir libéré du Caucase où il était enchaîné.
Après avoir tué Ladon, le Dragon qui gardait le jardin, il emporta les pommes. Selon une autre version, il incita Atlas à aller chercher les pommes et soutint le ciel à sa place pendant qu'il s'exécutait. Certains prétendent qu'Atlas refusa alors de reprendre son fardeau, et qu'il fallut qu'Héraclès utilisât la ruse pour le lui faire reprendre.
Dans la mythologie celtique, les jardins des Hémérides se trouvait à « l'est » de la Terre (Avalon) où poussaient des pommes à l'aspect d'or et qui fournissaient, à ceux qui en mangeaient, tous ce qui est nécessaire à notre vie et à notre savoir. Nous savons que la connaissance est la recherche par les sens, tandis que la sagesse est l'omniscience de la connaissance de synthèse de l'âme.
Cependant, sans compréhension dans l'application de la connaissance, nous périssons, car la compréhension est l'application de la connaissance, dans la lumière de la sagesse, aux problèmes de la vie et à l'atteinte du but. Dans ce travail Hercule est mis devant l'immense tâche consistant à réunir les deux pôles de son être, ou faire qu'ils deviennent un, âme et corps, afin que la dualité soit remplacée par l'unité et que la paire d'opposés soit unifiée. |
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debbie le vendredi 02 août 2019, à 09:05 Bonjour Jeanne, magnifique poème ! J'ai adoré ce grand moment poétique comme vous savez si bien les écrire.
Belle journée
Avec ma poétique Amitié
Debbie |
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angele35 le vendredi 02 août 2019, à 09:09 Dans le Jardin d'Eden, comme nous le savons, le serpent tendit la pomme à Ève ; avec le don de cette pomme et son acceptation, vint la connaissance du bien et du mal. C'est un mode symbolique de raconter l'histoire de l'apparition du mental et la manière dont il commença à fonctionner dans la créature primitive qui n'était ni animale, ni strictement humaine. Avec l'arrivée du mental vint la connaissance de la dualité, de l'attirance des opposés , de la nature de l'âme qui est le bien et de la nature de la forme qui est le mal si elle retient l'âme et entrave sa pleine expression. Elle n'est pas le mal en soi.
Il faut noter que, dans le Jardin d'Eden, une seule pomme fut donnée à l'être humain, symbole de la séparativité et de l'isolement. Hercule dut chercher les pommes d'or dans un autre jardin et, dans le Jardin des Hespérides, les pommes étaient le symbole de la pluralité, de la synthèse et de la multitude nourrie par l'unique arbre de Vie.
Source : Soleil et Lumière (et suite).
http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2014/05/21/29971141.html
Les "Travaux" d'Annick de Souzenelle suggèrent une même approche. |
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angele35 le vendredi 02 août 2019, à 09:22 Franchir les ronces, comme le suggère Jeanne, pour Sidonie et Louis peut signifier que leur jardin intérieur encore vierge, insuffisamment ensemencés, est protégé de piquants et de broussailles envahissantes qu'ils leurs faudra apprendre à nettoyer pour qu'apparaisse de la clarté dans leur non-encore-conscient. (mental=esprit).
Bonne journée Jeanne dans ton petit jardin des Cottes, où ta présence lui a manqué.
Merci pour ce poème qui m'a permis cette digression.
MT |
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