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La nuit est claire
et l'aube radieuse.
Le cavalier a laissé son cheval.
Il a parcouru la grève,
il n'y avait pas de trophée.
Sa solitude le poursuivait,
tout se rebellait en lui :
ce qui était sa blessure
mais quelle blessure ?
Son pas alerte était sa métaphysique.
Comment comprenait-il sa foi ?
Sa joie ?
Et ce parcours qui cahotait …
Une longue patience
dans les ronces inextricables …
Il reprit son cheval par la bride
et marcha doucement
à côté de lui.
Et se fit jour, le jour
parmi le jour.
Son âme rassérénée regarda droit devant.
Un sourire se dessina sur ses lèvres. 
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