|
Quand ton aile se pose aux branches de mes cils
C'est un peuple d'oiseaux et ses tendres babils
Que j'accueille en mon cœur, au firmament lui-même
Que de fleurs à mon nom lâchent un brûlant je t'aime
Ton œuvre romantique accompagne mes ans
Et souffle sur ma peau, la douceur du printemps
J'aime tes billets doux, mais aussi tes missives
Quand ils versent l'amour de tes roses lascives
Ton encre est une fleur, de l'or, un bigarreau
Au joli mois des vers ta plume est un oiseau
Le rossignol en mai, la mésange en septembre
Chacun a fait son nid, au lit de notre chambre
|