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Parce que c'était lui,
Parce que c'était moi,
Cette histoire devait,
S'arrêter comme ça.
J'avais sans nul doute, fait le premier pas,
Lui bien entendu accepté cela,
Une histoire banale commençait je crois,
Mais la mise en route cahotait déjà.
Des instants fragiles dessinaient en moi,
Une complicité merveilleuse en soi,
A nos beaux écrits s'emmêlaient parfois,
De nombreux fous rires que c'est loin déjà.
Mais à l'aube enfin d'un nouveau retour,
Le coeur se sent triste et puis devient lourd,
Un bain de douceur l’avait alangui,
Et parmi les bulles s'était endormi.
Je vous en prie, ne le réveillez pas,
Il a croyez moi bien souffert déjà,
Laissons le rêver encore un moment ,
Et peut être croire au prince charmant.
Marie-Rose
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