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le mardi 13 août 2019, à 10:43. Posté
par cepygex1
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à Phoebus
Phoebus, toi qui des confins de l'Olympe brille
De mille feux bénéfiques mûrissant
Les moissons et les blés jaunissants
Sous ton aile divine
Toi qui par d'ardentes chaleurs grille
Sous ton halo brûlant les filles câlines
Dévoilant leurs dermes et peaux nues
Exposées à ta vue
Toi qui éveille et avive nos journées
Sous ton dard embrasé puis en vesprée
Hélas tu files et t'éclipses en la nuit
Nous laissant dans l'ennui
Toi le brillant seigneur de l'espace
En pélerin empressé qui passe
Tu nous veilles du haut de ta chaire
Je te salue depuis Maissin ami très cher
Ode au Soleil
Les Maissineries VIII.20
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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milkyway le mardi 13 août 2019, à 10:51 Très belle ode au soleil ! Si vous cherchez un sujet qui prolonge un peu ce poème, il faudrait écrire un poème sur la peau, c'est un sujet si poétique.
Bien à vous, merci pour le partage |
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