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le mardi 05 juillet 2005, à 13:09. Posté
par Bachir
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Devant moi s'étale un vaste champ
Une terre désolée qui reflète
Tel un fidèle miroir
Les cendres de mes espoirs
C’était une prairie éphémère
Où cœur broutait ses rêves
Et les ruminait au besoin
Je tourne le dos à ce désert
Qui était autrefois verdure
Un dernier regard
Mais que vois-je là-bas ?
Une plante paradisiaque
Qui repousse
Tendrement
Regorgeant de vie
Défiant la noirceur des cendres
M'invitant à revivre mon printemps
A l’âge de l’automne
Je consulte alors ma raison
Mais mon cœur se prononce
Un langage que je connais
Un feu éteint renaît
Et l'aventure recommence.
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
commentaire) |
sonia le mercredi 06 juillet 2005, à 11:21 très joli poème Bachir, à la hauteur du personnage....merci de nous enivrer de ces dous breuvages verbaux....sincèrement...Sonia!! bye! |
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sonia le mercredi 06 juillet 2005, à 11:23 "doux" et non "dous".... tu vois tes vers me font perdre mon latin!!!! bisous bye!!! |
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france du canada le dimanche 30 octobre 2005, à 04:59 j aimes il me redonne espoir |
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