|
Je l'entends hurler dans le vent,
Ecumer de par ses flots agités,
Je l'entends prier , la mer aimée,
Bondir et parfois sourire.
Elle cascade en vagues démises,
Je me sens sous son emprise,
Sous ses vagues de désirs,
Je me sens surprise.
Elle s'étend dans la plaine vagissante,
Ses dunes semblent envahissantes,
Son souffle rarement se tarit
Je la vois au travers d'un rose tamaris.
Le jour d'après , elle est presque silencieuse,
Cette mer aux aux fioritures précieuses,,
Elle s'étend à l'infini,
Se perd le temps défini.
Des flots au vent confiés,
En dentelle , son écume déposée,
Et les sentiments qui remontent à la surface,
La mer , à jamais laisse ses traces.
J'aime ses contrastes,
Ce vert de gris unique et pas copiable,
Laissant au peintre, le regard hagard,
Le voilà perdu dans ses réflexions.
Et sa dune qui se faufile fière,
Apparaît soudain dans ce profilé,
Herbes sauvages pour la maintenir,
Et le sable doux , le retenir.
|