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Un amour anémié, trop souvent chancelant,
Désolant résultat d’un parcours rocailleux
Cachait un ouragan, un typhon effrayant,
Prévisible sursaut d’un espoir souffreteux.
Par la foudre éveillé je ne sus que frémir.
Un grand effondrement, comme un vrai laminoir,
Ravagea le présent, obscurcit l’avenir,
Avortant tous projets, détruisant tous espoirs.
Le néant s’établit, meublé par l’imprévu
Et par les souvenirs : des bons et de moins bons
Effondré, j’écartais l’idée de pactiser.
La douleur estompée, le trajet continue,
Sur un autre chemin, vers un autre horizon,
Comment fais-tu la Vie, pour tout cicatriser ??
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