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C’est grâce à la fainéantise
Exquise au goût de l’Ambroisie
Et à ses doux « revenez-y »
Qu’au travail, j’ai fait lâcher prise
Depuis je n’ai plus sur Terre
Que la peine de l’éviter
Et mon curriculum vitae
Le mentionne en gras caractères
Ainsi jouant tout en nuances
Soit y étant soit le feignant…
J’y fais figure de vaillant
Alors que j’y prends des vacances
Volant ma paie, honteux je pense
Mieux vaut rougir un bref instant
Que travailler un mois de temps
Dans la sueur et la souffrance
Et abusant du stratagème
Quand quelqu’un vient m’interroger :
Vous ne partez pas en congé ?
Non ! Je soupire j’ai la flemme…
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