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Pendant que crépite feux d'Amazonie,
Les grands de ce monde se chamaille
Et aucune de leur rimaille m'aille,
Réduite en cendres , elle crie.
Et j'entends le bois qui souffre,
Se lamente la terre qui hurle,
Tandis que le tout brûle
Les derniers hiboux fuient.
Tout ce bruit sans prise de position,
Du feu devrait attirer l'attention,
Cela urge pour le bien de l'humanité,
Car bientôt elle sera privée , polluée.
Faut-il scander plus fort le discours
Avant que l'humain vienne au secours,
De ces forêts vierges sans recours,
Abandonnées sans aucun retour.
Combien de km devront brûler encore
Pour retrouver décor prévenant,
De la nourriture en abondance
Pour les bêtes de toutes sortes.
Bombardiers déversent leur flot en abondance,
Et se sent une odeur de cramé,
La forêt transformée en macramé,
Cette odeur reste avec insistance.
L'homme est un fou en liberté
Incapable de conserver ses richesses,
Il accumule les maladresses,
Pendant avoir trouvé source de richesses.
Alors que c'est le contraire,
Il détruit pour terres agraires,
Un sol plein de richesses
Pour lequel j'ai beaucoup de tendresse.
Et que deviendra l'avenir,
Il nous empêchera de sourire,
Car l'homme est en plein délire,
Il n'aura plus rien comme beau souvenir.
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