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Le vent jouait avec les vagues trop vertes
Calmement l'été prenait ses congés, déjà
Devant les terrasses, à la découverte
Les gens promenaient leurs enfants et cabas
Sentant ainsi les vacances passées, certes
Gardant ces souvenirs pour des jours de galas...
La montagne pelée fermait le paysage
Gagne son talent inondant le village
Et, regagne encore dans ces tempêtes
De profane usant des ruses offertes
Manne salée pour pins parasols en boule
Qui planent sur ces longs coteaux tels la houle...
Soleil de septembre lorgne les vestales
Veille d'automne appelle ces bronzages
Éveille ces baigneurs hardis, un peu pâles
S'asseyent sur ce sable hier si blond, gage
De merveilles à admirer, nouveau Graal
En sommeil des esprits pour ce doux mirage...
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