le vendredi 13 septembre 2019, à 10:02. Posté
par Mouloud (auteur : André Chénier )
Pour lui,
L’ombre du cabinet en délices abonde.
S’il fuit les graves riens, noble ennui du beau monde,
Ou si, chez la beauté qui l’admit en secret,
Las de parler, enfin il demeure muet,
Il regagne à grands pas son asile et l’étude :
Il y trouve la paix, la douce solitude.
Ses livres, et sa plume au bec noir et malin,
Et la sage folie, et le rire à l’œil fin.
leballonrouge76 le vendredi 13 septembre 2019, à 10:09 S'adressant à Jean Antoine Roucher, ses dernières paroles prononcées avant de monter sur l’échafaud sont : « Je n'ai rien fait pour la postérité », ajoutant en se désignant la tête : « Pourtant, j’avais quelque chose là ! » ou « C'est dommage, il y avait quelque chose là ! »
Son corps, parmi mille trois cents autres victimes de la Terreur et de la guillotine, est jeté Place de la Nation, dans une fosse commune du couvent des Chanoinesses, plus tard devenu le cimetière de Picpus à Paris.
Dans la mystique révolutionnaire, rappelons que les républicains, ces hommes qui se prétendaient "régénérés" grâce a la régénération républicaine se voyaient bien, eux-mêmes pourvus d’un sang purifié. »
« Tout homme refusant, la régénération républicaine (c’est à dire le lavage de cerveau) devenait un ennemi politique, un hérétique dont le "sang impur" devait être éliminé pour "purger" la France de sa souillure. C’est écrit noir sur blanc dans les textes des déclarations des révolutionnaires :
« Je ne juge pas, je tue. Une nation ne se régénère que sur des monceaux de cadavres. » (Saint Just) »
aurorefloreale le samedi 14 septembre 2019, à 09:05 Autre temps , autres coutumes!