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L'objet de mon cœur
cachait sa vérité.
Il parsemait l'étoffe
dont il se réclamait
parlait à l'aurore et
rejetait sa terre,
jouant comme un enfant
pleurant son infortune.
Il partit à l'écart
pour voir, pour savoir
et revint près de toi
enchanteur, repentant.
Il finit par apprivoiser sa vie
et l'écrivit sur les cordes d'une lyre.
Un jour, un soir où tout était terne,
le gris du soir se colora de rose
et s'enchaînèrent les jours
plus heureux que jamais.
L'objet était devenu Toi.
« Tu es la chair de ma chair, et les os de mes os »

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