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Mon regard s'embrouille,
Il pleut dans mon coeur;
Il était ivre de bonheur,
Et se fane sa fleur.
Ses pétales s'arrachent
Et le vent du Nord crache
Ses pluies qui dévalent
La colline , la montagne.
Celle des Fagnes
S'entame de failles,
Et se réclament
Des temps cléments.
Ce que demandent les amants,
Des moments de délires déments,
Qui se profilent dans le vent
Toujours présent les emportant.
Mélancolie surgit du puits profond,
Des signes du temps perdu,
De l'eau claire répandue,
Et des écrits dissolus.
Une larme coule langoureuse
Le long de joues creuses,
Et le regard se fait triste,
Quand ce temps persiste.
Un soleil radieux dans tes cheveux ,
Me rappelle que tu n'est pas Dieu,
Sa nature est belle et ses créatures,
Alléluia , pour tous ces voeux !
Tourterelle présente en ce chant,
Frémit toute belle , dansant
Dans le clair du jour d'été,
J'entends encore cette mélopée.
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