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le mardi 01 octobre 2019, à 07:31. Posté
par gymnote29
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L'été prolonge son étreinte si chaude
Fruitiers arbres déclinent sans courage
Pressés qu'ils sont pourtant attendants les laudes
Blasés par ce soleil donnant sans partage
Fessée à nature cette émeraude
Sauvée, peut être par ciel en nappage....
Alors ce monde violent, intolérant
Sort l'instant grégaire en déraison
Dévore le bon sens d'autrefois, maintenant
Matamores s'affichent ces nouveaux aiglons
Forts de quelques conquêtes violent le temps
Port des quiétude rêvant de l'horizon....
Ainsi on insulte le piéton commun
Pardi! Il faut ralentir la course, enfin!
Dit ces mots d'oiseaux soulageants conscience
L'esprit s'égare déjà vers des vengeances
Décrépit par la soif de pouvoir ultime
L'utopie est mère des fureurs d'abîmes....
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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debbie le mardi 01 octobre 2019, à 16:58 Bonjour Jean François, j'adore ce premier vers qui exprime si bien l'été qui continu. Et ces piéton qui marchent trop vite ! Il faut prendre le temps.
Merci du partage
Bel après midi
Avec ma poétique Amitié
Debbie |
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gymnote29 le mercredi 02 octobre 2019, à 08:53 Bonjour Debbie, l'écriture ose des vers aux pensées vagabondes en poème charmants non publiables faits toujours de mots de choix , belle journée à toi, amitiés de poète jean franchis |
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