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Suivre sa route, toujours, loin de la cohue
Givre des péchés rend autiste, s'attribue
Ivre de volonté, souvent si farouche
De vivre, bouscule, écrase ces souches
Livres de la vie que l'on croyait éternelle
Cuivre protégeant le toit des pluies du ciel....
Car, la course à l'immortel est fatale
Part, rien ne sert de courir, il faut, au moins
L'art du savoir être, la fleur, ses pétales
Casoar merveilleux apportant aux malins
Rempart de l'esprit lui susurrant ce Graal
Tsar en ton royaume, tu dois rester serein....
Quand, alors vertes vagues passent la digue
Temps est venu de comprendre là, l'épreuve
Maintenant tel hier, les Dieux prodiguent
Pourtant bienveillance mais, l'eau abreuve
Torrent pour le Coquin qui, tant nous intrigue
Et, korrigans facétieux nous émeuvent...
Maladie ou faute capitale, voici
Le lit qui nous conduit vers autre infini
Guérit l'âme des affres des jours sans soleil
Dit paroles en paraboles pareilles
Ainsi, profite des beautés que tu ne vois
Sourit, rit avec tes sentiments, tu es Roi......
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