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Les maïs jaunissent, guettent l'heure des coupes
Oasis de paix pour la faune sauvage
Factice car, bientôt, champs tels les blés
Complices des vils chasseurs qui, tant ravagent
Supplice infernal, même les sangliers
Calice à boire jusqu'à lie, Courage!...
Car nos braves exploitants se plaignent toujours
Déboires du temps, trop de pluie, trop sec, c'est lourd
Prépare tes oreilles, il faut entendre
L'art des syndicats des terres à défendre
Se parent de silence pour ceux qui craquent
Bizarre pour pauvres qui passent à l'acte....
Mon home fut milieu des vignes fleuries
Me somme de ne sortir en mars, interdit!
Les hommes arrosent un produit, il est blanc
Dorment pour longtemps ces enfants si chantants
Arôme de poison à ne pas respirer
Norme d'or pour argent tuant l'air et nos prés...
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