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Tenues de s’afficher dans des poses peu commodes
Toutes à la fois victimes et vitrines de la mode
Les feuilles un peu gommeuses se mettent à fredonner
De vieilles chansons d’amour qui résiste aux années
De petites comptines faciles à retenir
Quelques mots familiers un refrain la la laire
De délicieuses paroles qui méritent salaire
Et dont on se rappelle souvenirs d’Eole
Féerie de couleurs comédie musicale
Nécessitant l’emploi de la gamme chromatique
Orchestré par un vent à la baguette magique
Les cuivres donnent de la voix les percussions s’accordent
Les bois s’essoufflent comme commencent à vibrer les cordes
Les sanglots longs des violons ça en dit long
Saltimbanques bohémiennes les filles de l’air mêlent
La danse à la chanson le geste à la parole
Acrobates et danseuses elles nous donnent le frisson
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