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toi, le timide qui se cache
C'est toi que j'aime tant
Quand tu partages ton temps,
Je lis , tu écris, laisse ta trace,
Sans que ce soit une menace,
Je me réjouis et je t'entends,
Je te suis aussi timidement,
J'attends tes mots d'amant,
Distribue -moi un peu de ton temps,
Que je n'entende plus ce silence,
Que je lise tes poèmes en abondance,
Je t'imagine à la silhouette fine,
Tes mots , en avance se devient,
Ils murmurent et ils durent
Dans l'infinité d'un monde qui se perd,
Tes mots deviennent pour tous repères,
On s'y accroche comme des croches,
Note grises , notes noires se succèdent
Sur la partition ayant pris position,
Il est temps d'écouter de concert,
La mélodie qui se concrétise
Comme la douceur d'une friandise,
Cette mélodie , il faut que je l'élise
Elle restera une belle surprise,
Sur elle le vent n'aura pas de prise,
Au revoir , poète timide
Ne prend jamais aucune ride
Et garde une pensée pour ta sylphide.
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