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La perte du soleil nous touche tous en plein cœur
Cette source inépuisable de lumière de chaleur
Disparaît peu à peu dans une lente agonie
Avec lui disparaît toute une cosmogonie
Sa mort inéluctable n’est plus qu’une question d’heures
Rien ne remplace cet être cher à nos cœurs
Si certains arbres retiennent leurs larmes beaucoup le pleurent
Mais fort heureusement alors que tout se meurt
L’automne prend des couleurs qui ne manquent pas de charme
De la plus belle des façons le vent essuie les larmes
En reprenant le geste auguste du semeur
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