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Vanité humaine, le passage du temps,
Vide sont les ardeurs des humains sur la terre.
Le miroir de nos faits face à l’achèvement
Que nous y déposons, montre notre misère…
Sera-ce un crâne lisse et squelette blanchi ?
Certes une mort sans fard dominant l’existence !
Détourner le regard ne vous en affranchis,
Plutôt que de nier allons à évidence.
Pas d'aube nouvelle, si ne se fait déclin.
A bien rechercher l’instant est magnifique,
Car sagesse est présente et non un changeling…
Le cœur d’évènement est en fait jeu orphique.
Obsèques sont arrêts dans la tradition,
Événements tristes de la vie peut voir joie,
Rendez-vous à mouvoir, rencontre en fusion,
Entrevue, retrouvailles, plus rien ne nous broie…
Au-dessus de cela, cette lucidité,
Comme une clémence venant du mort lui-même,
Un seul rassemblement de tous gens peinés,
Larmes de tristesse, larmes de joie se sèment !
Les vivants sont unis en finale au défunt,
Pour dernier saluts, un au revoir ultime,
Moment de truisme, comme mer aux embruns,
Caressant visage, car ayant de l’estime !
plumedefou
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