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L’esprit du vin qui véhicule
Plus de poison que l’arsenic
Plus de venin dans mes veinules
Que la morsure de l’aspic
Dans les vapeurs de son ciboire
Me laisse ivre, entendre et penser
Que j’avais j’ai peine à le croire
De l’avenir dans le passé…
Que j’avais les valeurs requises
Pour réussir sans celles-ci
Une exquise fainéantise
Et une suave inertie
Qu’en somme d’efforts étant chiche
Je préférais dans leur filon
Laisser l’intelligence en friches
Et le talent à l’abandon
Mais pourquoi donc faire du zèle ?
Vouloir inverser le chemin
Pourquoi don quand on des ailes
Vouloir travailler de ses mains
Cet esprit je l’entends perfide
Qui me souffle : avant d’être en pleurs
Puisqu’en plus ta bouteille est vide !
Du gâchis mesure l’ampleur.
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