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Le chant des gouttes de pluie sur les tuiles
Présent son l'heure de l'automne roux
Auparavant on laissait pensées futiles
Un temps vagabonder cet eldorado fou
Charmant, voguer en souvenirs juvéniles
Quand les ans galopent, revient le plus doux...
Mais ce monde s'inquiète et, assure
Paix et prospérité dans bonnes volontés
Calumets vites éteints, rien ne dure
Épais mystères de l'homme, société
Éreintée par ces discours sans fond qu'augurent
L'orée de jungle inextricable, voilée....
Nous étions deux amis, parlons d'autre chose
Sous l'Amour le grand poète imagine
Surtout le désespoir qui plus jamais ose
Tabou des rêves évanescents en sourdine
Guilledou coure pourtant et, se dispose
A goût exquis des saveurs de l'étamine....
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